. ap-prenne ce qui n’a de réalité que dansvotre imagination. De ce qu’on ne lecomprend pas , j’en conclus qu’il y aencore bíer) des têtes saines : car il n’ya que dés esprits faux qui doivent íepiquer de comprendre des faussetez.Or il est d’une insigne fausseté que leRoi, en enjoignant aux Evêques dedonner les Sacremens aux Jansénistes,aille s’arroger par-là le droit de décé-der qu’ils n’en font pas indignes. 11 nele décidera nullement.
Je vous vois tout interdit. Eh quedécidera-t-il donc, dites-vous? II dé-cidera que même en suivant les loixde l’Eglise, les Jansénistes ne font pasdans les cas du refus public des Sacre-mens. Réfléchissez un peu, M.; &vous verrez qu’entre ces deux objetsde décisions, le votre & le mien, "il ya une distérence essentielle. Je con-viendrai avec vous, si vous voulez,que le Roi n’a pas droit de faire ladécision que voys imaginez queselon vous on ne veut pas compren-dre : mais convenez auíîi qu’il a droitde faire la décision que j’ai comprise,A que comprendront avec moi tousçeux qui entendront la matière»