les consolations les plus abondantes*'& à leur donner les dernières marquesde la charité de l’Eglife ; tandis queparmi nous des Ministres cruels nevont voir les mourans que déterminésà disputer les secours qu’ils revendi-quent ; hérisiés de doutes fur leur foi,quoiqu’ils déclarent qu’ils croient toutce que croit l’Eglise ; armés de dé-fiances fur leur sincérité, quoiqu’ilsparlent comme gens qui vont paroî-tre devant le Souverain Juge ; sem-blables non à un, Médecin charitablequi veut guérir une maladie , mais àun od'eux inquisiteur qui instruit unProcès , ou à un Lieutenant criminelqui applique à la question, Pourquoidis-je y a-t-il en France même tantde bigarrure ? Pourquoi à Rheimsrefuse-1 on de célébrer un service pourun Docteur, pour qui on en a célébréun à Tours corpore prœsente ? Pourquoi les choses saintes sont-elles refu-sées à Orléans, pour un crime pré-tendu fur lequel on fermera les yeuxà Bourges , à Lyon , à Soissons àCarcassonne, à Cahors, à Agen, àGrenoble ôcc. ? Pourquoi dans lemême Diocèse dans la même Ville,
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