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Le conciliateur redressé ou réponse aux lettres d'un ecclésiastique à un magistrat sur les affaires présentes
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Ludique gouvernée par un Prélatentreprenant, y a-t-il si peu dunifos-mité, quil reste à un malade, me-nacé de la vexation, futile mais tristeïessource de changer de Paroisse, &de demander à un parent ou à un ami«n lit dans lequel il puisse mourir enrepos & en possession de ses droits ?X/Eglise a compris de si bonne heurecombien une telle bigarrure sentoiclesprit de parti, que les Peres de Ni-cée firent un Canon exprès pour lem-pêcher ; & défendirent que ceux quiétoient rejettes de la communion parles uns, íuíïent reçus par les autres;( a ) mais en récommandant dexami-ner fi quelque passion de la part delEvêque navoit point influé dansléxcommunication.

A cela, Monsieur, quelle sera vo-tre réponse? Direz-vous que ceax

(a) De his qui eommuríione privantuí,'feu ex Clero feu ex Laïco ordine, ab Epif-copis per tínarnquamque' Proviuciam, Sen-tentia fegularís obtîneat, ut bi qui ab aliisabjiciuntur, ab aliis non recipianrur. Requs-raturautemne pusillanimitate, aur conrem-tione, vel alio quolibet vitit Episcopi vi-deatur à congregatiosie sedusus. Cône.Nie. C. y.