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leur tolérance, l'on r prié II y a deuxans de faire de ce refus une loi publi-que. C’étoit aparemment dans le des-sein de la faire, que Monseigneur sefaisoit présenter la Requête , qui ,grâces à l’attention du Parlement,n’a eu de suites sinistres que pour leCuré de St. Jean. Quoiqu’il en soitcette loi publique est encorfe à paroî-tre. Vous voilà donc atteint & con-vaincu d’atrribuer à l’Eglise une loique personne ne peut consulter, que leLégislateur même ne peut montrer,puisqu’elle n’existe pas.
Ici , Monsieur , vous allez fansdoute substituer une loi orale quin’existe que trop , à la loi écrite quivous manque. Vous allez me dire quela volonté du Supérieur Ecclésiasti-que, manifestée à l’oreille du Minis-tre inférieur, équivaut pour lui à uneloi publiée dans les formes. Je íai quet’elle est la prétention de M. l’Arche-vêque : il n’y a pas bien long temsqu’il s’en est expliqué avec énergie.Mais, avec fa permission & la votre,je vous répondrai que c’est- là peut-être l’assertion la moins sondée, ( sur-tout quand il s’agit de Tordre public )'