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la plus dangereuse dans la pratiqué,& la plus digne de l’actention de ceuxà qui est confiée la sûreté de Etats.
Ce qui est Ordonné est communé-ment réputé sage. Mais tout ce quiest sage n’est pas ordonné. Ce n’estdonc pas la sage fie d’une observancequi l’érige en précepte, c’est la publi-cation qui lui donne force de loi. C’estelle qui lie celui que l'exécution re-garde, comme c’est elle qui fait sasûreté. Lex non valet nifì. promulgata.Les devoirs des Prêtres font tracésdans les Canons reçus , qui font ledroit public de l’Eglife. Si ce qu’or-donne le Supérieur Ecclésiastique enest ou l’explicanon fidèle, ou suppli-cation judicieuse , on doit obéir. Sice qu’il ordonne y est contraste, ladésobéissance est permise; elle est sanspéril ; elle se charge en devoir : l’in-ferieur devient alors le Juge de la sa-gesse du Supérieur ; & s’il fuit à l’aveu-gle des imprestìons & des insinuationsdangereuses , il en est comptable.Voilà ma premiere réflexion.
J’en fais une seconde , rien de pluspropre que ces insinuations sécrétésdont nous parlons à tromper la vigi-