^ous aí montré que ce n’est nì í’EgliíeC'n général ni celle de France en par-*tieulier qui approuve ce refus. Unprocédé si violent , si injuste ne peucêtre que l’invention d’une cabale ;or autant qu’il est vrai que les Princesdoivent respecter PEglise, l’écouter& la protéger, autant est-il vrai qu’ilsdoivent réprimer lçs cabales qui seforment au milieu d’elle & qui la dés-honorent en se donnant pour elle.Vous ne pouvez nier ma propositionqu’en leur disputant le droit de se-courir leurs Sujets opprimés * & deprévenir le bouleversement de leursEtats. Si cette extrémité n’a rien quivous offense; je vous plains : mais jevous avertis que ce ne fera que parmiles séditieux ou parmi les insensés quevous trouverez des Sectateurs.
II est tems de finir : mais je ne puisVous quitter , ni fans vous faire unepriere qui est de ne point tenir pourreconnu de ma part tout ce que jeft’ai pas réfuté dans votre écrit ; nifans vous donner un avis, qui est queVous aimez les idées neuves & quevousles saisistez, parce que vous n’ai-íiiez pas la réflexion. C’est par exern-