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f^ r ’ tlons dWAnge en songe- pourl'i m e "àre un pareil etonemenr dansp r ^§’ nat; i on des autres. 11 fut le
Plus ICs trom pó> 2c il n’en tut quec ft v P r .°P re à tromper les autres. Ilr , ai qu'il fut ensuite détrompé,les° U H k garda bien de détromperv >nt l ' treS ' Ainsi de fanatique il de-le$ e Im P°steur, pour métré à profit0 r 5 re urs vu il les avoit fait tomber.
1 n'i a rien là de prodigieux.
III.
avons de kNatureune gran-. P°zition àefpererdes evenemenSCr a : C ^ x l^ue l'on nous anonce , Sc àp,* p r e des malheurs que l’on nous<i 0 | 11 • Cète dispozition naturelleI'ìd au gtnenter i. à-proportion dePoi?° rance t * c l’Auditeur, z. A-pro-'on que l’imagination du Fanalí-tti rç ^ u * nous parle est forte, c’eíf-à»p ro a tnezurequ’il eftéloquent. A-ejì l ) ° rt lon que l’opinion du CredulePejotretenuc par des habitudes detittu n* 50 ’ longues, fréquentes,con-Pini es * 4* A - tnezure que cete o»° n est fortifiée par les exemples
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