Discours coiBre U
i f. Cète idée du Paradis & de 1 ^Fer etoit une idée que 1 er Arabes' (voient point, ou qu’ils n’avoieflf ^■coníuze 6c incertaine. Elle et 0,l ygreable à tout le monde, pvisqt^'ycun pouvoir aquerir le Paradis à ymarché, par la Confession de b,'abrégée que je viens de dire. k ^|i)’6c les Peintures faizoient encore r «;d’effet fur les imaginations sor^ 5vives.
A
16. Dispozition des imaginé ^des Auditeurs ignorans à croire, ^r.iî.w àdezirer, ÔC lurtoutá^ 1
mirer,dre.
r7. imagination plusdifpozée* 1 * ^miration, à l’efperance 6c à la c(9 $
te, à-proportion de l’ignorance»
de la chaleur du Climat.
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r8. Permission autorizée de'.f
mèmed’avoirpluzieurs femmes #me des concubines, chose fort Vj/ble aux Arabes , ôc à tous I e ?bitans des Peys chauds. Voil acauzes simples cC fusizantes.
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