' Mahornétism. '
XII.
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-aprincipale cauze de notre etone-v ‘ ent de ce que nous-nous ima*ç 0 ns *î ue les Arabes font des homesfç^ e n °us, au lieu de nous métré e-bç s ,v ^ttent à la vraie place des Ara*i)’ ç ^ res 'ig no rans. II etì vrai que cékCtrg P as aizé, nous pourions peut-tj e en venir à bout, en nous souvenant§ç r *?* <dées & de nos manières de ju-e ^otre âge de quatre ou cin<Jtç] ? nous étions peut-etre plustu lre * que n’etoit alors4ur ces ma*
í Cs ie comun des Arabes. MaiS
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P° Ur juger de la necefîìté desL' 8 ’ d faut avoir atentionàlapuis*e d es Causes.
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l’on a pû entrevoir les cau-b’e^^tèles de cet etabllssement, oïld evQ P l Us surpris ni de son progrèz qui<lç s p n aturèlement le suivre progrèzh d l ^? nc iucrans Mahométans, ni déh 0llv lee à laquelle tjant de gens seV" intéressez, & qui ont pouf1W Ts les préjugés de i’enfance & deUCa tion,
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