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V 6
le Comerse de France. -8z
cere maniéré on ne verra point0l ^e en Holande , & encore plus en^glcterre , la Compagnie peupléej ^ctionaires Non-marchands, inuti-au gouvernement de la Compa-? riIe î 8c cependant partageains lespro-ts procurez par les Marchands Direc-lç Ur s . *
_ Stirquoi il faut bien remarquer que1 c ez deux Corppágnies Etrangè-ïes subsistent , ôí' mème prospèrent^ peu. C’est i. pareeque les profitsce Comerse sont trèz*grans, 8c sc-ient plus de cinquante pour cent anéeP°stmne entre les mains d’Associez à°rfait. 2 . Pareeque la principale di-ï e ftion est encore entre les mains desj^archands Maritimes, résidansdans les°rts principaux* 8c intéressez par le§ r 3nd nombre dictions qu’ils n’oncfpint encore vendues} mais que l’af*■ e hr des Associez, Sc par conséquentj profit de ces Compagnies, vont tousCs jours en diminuant, par lareflexion^pétuèle que fait chaque Directeur,si par un effort de travail durantjours il fait gagner mille livresj- ‘a Compagnie, il n’i gagne pas vingtpour fa part. Cela fait qu'il em-ploie