de ï’Etat. 8 î
ordonance ; les autres travailleurs^ pensionaires , qui s’ocuperoient«ans leur cabinet a composer ces ar-tìeles.
Comme la plupart des bons travail-* Cu ts n’ont qu’une petite fortune, Sc8u'ils ont besoin de secours pour l’en-lr etien de leurs familles ; il est justel’Etat , en les cmploiant au íer-'ce du Publiq, leur donne des pen-dus qui ]es dedomagent avantageuse-*^. ent du tems dont ils seroient peyez,S .'ls Tcmploioient au service dc-s par*Culiers.
o pour épargner aux sujets soixante^ douze mitions de perte anuelc, ilJ le leur en co unit que soixante douze’uìe livres d’augmentation dans lessolides généraux de la taille, des aides,c e ja gabelle, des entrées, Sc de las a P>tatK>n , >1 ariveroit que toutes les
■gilles gagneroient mille pour un.I e Gouvernement pourroit-il se
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dç^ en ^ er demander dans les subsi-Une si petite augmentation? parp o em Ple, un denier de plus par livre,r procurer aux sujets un aussi grandpi^ nta g c , qui iroit a la déchargé detv. s de huit fous par livre dc pertesFil, F anuelcs