de ÌEtat. izi
section suíìzanre contre les riches in-justes j Sc cete protection convient aa compagnie destinée a faire observerloix. Mais il a falu définir Sc*j°rner le terme de pauvre, Sc celuiriche} afin que la compagnie nePuiste se meler quedes asaires des vraisœuvres , Sc seulement contre les véri-fiés riches, ou gens de crédit, quiPuurroient abuser de leur crédit contreCs pauvres non protégez.
11 a falu intéresser sufizament lafuipagnie, a prendre la protection dea veuve pauvre contre le riche, danscause juste. Or l’esperance des^ e Pens contre le riche opresseur, n’au-j, 0 ^ pas été un interet sofizant; mais, e Pperance de cent onces d’argent der °mag es 8c interets, devient un inte-b c f filant pour faire agir cete com-OEnie . 8c la crainte de cete com-j gnie empêchera le riche d’oprimer
Pauvre, Sc de lui faire de mauvaisPtocez.
I, faut empecher que la corn-as» ve prenne en main la protec-p a ° ^ pauvre, lorsque fa cause n’estil a r V ^ enient ^uste, Sc pour cet efetalu stu’elle craignit fufifament deI L s’en-