âes Finances.
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yenu de ces familles, & qui ont tou-jours des intérêts ou de vengeance &de haine contre les uns,ou de parenté°ti d’amitié pour les autres.
Je fupoze que l’Intendant soit juste*êt que par conséquent il n’ait daní la^partition aucune complaisance niPour ses amis ni pour ses complaizans,aucune attention à se vanger de ceuxlui résistent, ôc aucune deferencePour les recomandations des persones-Puissantes: on voir toujours quelle pro-digieuse quantité de disproportionsdoivent necessairement naître du seuldef au t de conoissance sufizante dans‘ Entendant des diferentes sortes de re-mous de chaque Capitabie, & com-oien de grans inconveniens, de frais*de mauvais deniers,de plaintes,il doitn . ec cslairement naître, 6c pour les Par-r ! G uliers & pour l’Etat, de ces injusi-t,c es & de ces disproportions.
~ fl est donq certain que le Roi, lesòu j e ts,& même l’Intendant* doiventt0Us souhaiter qu’il y ait une Loi quilG §le toujours avec proportion la Ca-P^ation pour chaque capitabie, Stque£ ete Loi soit faite de maniéré que les^mandations injustes & puissantesTom.FllI. F n’en