PREFACE*
dant quson n’en sçait point encore de meil-leure. Les autres parties furent trois Traités,Pun de la Dioptrique, l’autre des Météores,& le dernier de la Géométrie. Par la Diop-ttique j’eus deílein dé, faire voir qu’on pou--voit alíerasiez avant en la Philosophie pourarriver par son moyen jusques à la connais-sance des Arts qui sont utiles à la vie, à causeque l’invention des lunettes d’approche queY y expliquois, est l’une des plus difficiles-qui ayent jamais été cherchées. Par les Mé-téores,, je désirai qu’on reconnût la diffe-rence qui est entre.la Philosophie que je cul-tive, & celle qu’on enseigne dans les Eco-les où l’on a coutume de traiter de la même-'matière. Enfin,,par la'Géométrie je préten-dais de montrer que j’avois trouvé plusieurschoses qui ont été ci-devant ignorées, Sc.ainsi donner occasion, dé croire qu’on enpeut découvrir encore plusieurs autres, afind’inciter par ce moyen tous les hommes àla recherche de la vérité. Depuis ce teins-là prévoyant la difficulté ope plusieurs au-roient à concevoir les fóndemans dé la Mé-taphysique, j’ai tâché d’en expliquer les prin-cipaux points dans un Livre de Médita-tions qui n’ëst pas bien grand, mais dont'lé Volume a été grossi,.& la matière beau-coup éclaircie :p.ar les objections que plusieurs •personnes très-doctes m’ont envoyées à leursujet,..A par les réponses que je leur ai faites.