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cesse celles de l’honneur. De là résultent desmodifications nécessaires dans l’obéissance; l’hon-neur est naturellement sujet à des bizarreries , etl'obéissance les suivra toutes.
Quoique la manière d’obéir soit différentedans ces deux gouvernements , le pouvoir estpourtant le même. De quelque côté que le mo-narque se tourne , il emporte et précipite la ba-lance, et est obéi. Toute la différence 11 est que,dans la monarchie, le prince a des lumières, etque les ministres y sont infiniment plus habileset plus rompus aux affaires que dans l’état des-potique.
CHAPITRE XI.Réflexions sur tout ceci.
* JL' ELS sont les principes des trois gouvernements :ce qui ne signifie pas que , dans une certaine ré-publique , on soit vertueux ; mais qu’on devroitl’être. Cela ne prouve pas non plus que , dansune certaine monarchie, on ait de l’honneur, etque, dans uii état despotique particulier, on aitde la crainte ; mais qu’il faudroit en avoir : sansquoi le gouvernement sera imparfait 13 .