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Tome premier.
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HOTES DH ELVÉTIUS. 4o5

6 La monarchie est une sorte d’aristocratie dont le souverainchoisit les membres.

7 Être gouverné par un sénat que l’on choisit, qu’on peutexclure, dont on peut examiner et condamner les operations;c’est peut-être le gouvernement le plus sage, sur-tout si lepeuple est instruit.

8 Comment en sort-il? C’est la stabilité des grands étatsqui fait celle des petits.

t C’est le chef-d’oeuvre de ce que peut la terreur sourde.Autant d’aristocrates, autant de despotes.

10 Dans ce chapitre , le projet de réunir la démocratie àl’aristocratie sous les mêmes définitions lui fait confondre Athè-nes, Rome et Venise.

11 Ici , au contraire, pour vouloir séparer des choses quine diffèrent que parce que l’une est l’abus de l’autre, il tombedans une confusion pareille.

11 Ou’est-ce que des lois et des pouvoirs que l’intérêt oula volonté d’un seul viole, rend nuis, ou anéantit?

! 3 Je vois des rangs, des dépôts de lois, et point de pouvoirs.

Faux.

1 5 Je n’entends point son crime.

16 Où sont ces lois fondamentales?

!7 Qui ne voit que tout se passe ainsi dans les monarchies,où seulement l’opinion plus éclairée fait conserver plus de formes?

LIVRE III.

r Le principe d’un gouvernement n’est que le ressort quirésulte de sa nature. Ce livre entier eût été le même en luidonnant pour titre, Conséquence de la nature des trois gouverne-ments.

- C’est de la morale bien conçue que doit naître le bonheurdes hommes.

3 Dans ceux qui gouvernent. Mais ce n’est plus un ressortni un principe: car lé ressort est ce] qui fait agir la partie gou-vernée.

4 Dans la crainte on est fort modéré.