NOTES D'H UVÉXIÜS.
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I Quelle définition! line fois pour tontes, quand Montes-quieu définit, il dit l’impression qu’il reçoit en entendant unmot; et il croit faire une définition.
6 On’est-ce que l’honneur chez les courtisans, se'paré durevenu pécuniaire?
7 Elle l’est par-tout, par-tout elle tend aux privilèges ex-clusifs. Dans la démocratie, elle tend directement à sa dissolu-tion ; dans la monarchie, à sa corruption.
8 II ne fait mouvoir que le petit nombre qui approche lessouverains.
9 Lisez l’histoire turque sous les Ottomans qui aspiroientà être des héros ; vous verrez le contraire.
10 II fut révoqué.
II Dans ces états, les sujets obscurs sont punis par les lois;les gens en place par le caprice du monarque.
12 Cette différence ne naît pas de la nature des pouvoirs,et prouve la mauvaise distinction de Montesquieu.
*3 Un gouvernement imparfait est celui qui ne tend pas anbonheur des hommes.
LIVRE IV.
1 II semble bien ridicule défaire un ouvrage pour enseignerce qu’il faut qu’on fasse pour maintenir ce qui est mal. Enmatière de gouvernement et l’éducation, la seule question àexaminer , c’est de savoir ce qui est le plus propre à assurerle bonheur des hommes.
2 Elle y est contradictoire.
3 On n’y enseigne qu’à masquer ses vices, et que l’art de
faire fortune. „
4 C’est plutôt peindre des courtisans qu’une nation.
5 Ne seroit-ce pas la dissimrlation sous un air de franchise?fi C’est que les petits ennemis y sont à craindre, et que
la faveur du maître égalise tour.
7 II augmenteroit plutôt dans l’éloignement.
8 Oui, s’il le regarde comme un défaut; car tout ce qu’il