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NOTES D’H SLVÉTIUS.
2 5 Oui, quand elles sont bonnes.
26 C’est plutôt pat des lois fondées sur des préjugés ou surles passions du moment.
2 7 Rien ne doit perpétuer l’intérêt de corps joint à l’interet4e famille.
28 Bon pour fonder un séminaire. Il faut une bonne poli ce *mais humaine.
29 Loi pitoyable, où la pudeur seule est offensée, et î üCle divorce rend inutile.
3° Quand les lois seront simples, les moeurs le seront.
31 C’est aller au-delà du but.
3 2 Les pères y faisoient les lois.
33 En tout, l’argent est funeste quand il n’est pas le P rl5tdu travail.
34 Tout cela n’est qu’un jouet.
33 II y a bien autres causes plus importantes et plus acti veS '
56 Des moyens si violents ne l’attestent que trop.
37 Leur censure est sécrétés celle des Romains «toit pu-blique.
35 Montesquieu a bien raison. Ou’on juge de la sage ss ®des législateurs grecs et romains qui emplovoient ces moyens^ 3
39 Pourquoi des lois absurdes et contraires au droit uatu rcconviennent-elles aux monarchies ?
4° Il ne faudroit mortifier personne.
41 Le vrai principe de ce gouvernement, s’il y en a" 11 ’est de servir le roi. Après cela, les préjugés placent l’honned 1où ils peuvent.
4 2 II n’y a de noblesse réelle que celle des places.
43 C’est le lien avec lequel le monarque enchaîne le peuP* e ‘
44 Tous ces privilèges suivent des principes absurdes ‘' eSfiefs, et ne conservent même pas les biens dans les familles> tt;n’enfantent que des abus dans l’ordre social.
43 Oui, si les nobles étoient la nation.
46 Pour rendre l’aîné un mauvais sujet, et les cadets l ' eS
aventuriers. ^
47 Ce qui a plus de sens, c’est qu’un homme, q l,e *soit, gagne sa vie comme boa lui semble.