NOTES D’H E L V É T I U S.
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7 Oui, quand elle les rend heureux. On n’aime point seVoir enlever son bonheur.
8 Exemples dangereux avant de s’être occupé des entreprisesUtiles, nécessaires.
9 Médiocrité dans la fortune, cela s’entend quand on a vudes riches ; mais dans les talents, c’est parler en grand seigneur,et non en sage qui croit qu’il y a bien et mal, vice et vertu.
10 On n’a guère vu l’égalité subsister dans aucune république.Suffiroit-il de jouir avec elle de la frugalité pour les aimer?C’est souvent un moyen pour s’en dégoûter.
11 Ou’est-ce qu’un esprit flottant qui se plie à tout? cettefacilité ire seroit-elle pas médiocrité de caractère et indifférencede principes ?
12 Voilà bien de la peine que se donnent les législateurspour maintenir l’égalité ; et Montesquieu, pour chercher les motifset l’utilité momentanée de ces lois.
■O Est-ce qu’il n’y a donc pas plus d’enfants que de pères?
14 Est-ce que la bienfaisance peut être l’objet d’une loi?
rs Pourquoi pas, quand elles n’ont pour but que le bonheurdes hommes ?
is Toutes les lois des anciens législateurs peignent l’inquié-tude de leurs vues.
*7 Ou’est-ce qu’une démocratie fondée sur le commerce?c'est ériger les faits en principes. Les bons effets attribués ailcommerce ne sont que l’effet de certaines positions. Tyr et Car-thage avoient de grands commerçants, voyez leurs moeurs et lessuites de leurs richesses.
18 Ce devroit être une loi naturelle dans tous les gouver-nements. C’est le délire de l’ambition de s’en écarter.
*9 Pourquoi cette distinction?
20 Pourquoi, si le divorce y a lieu?
21 Quiconque né demande rien aux autres est le maître dene rien faire, et n’a point de compte à tendre.
22 Pas plus que fixer exactement la même population.
2 3 Bon pour un temps.
2 4 C’est supposer que L’action lente des intérêts ne les cor-rompra jamais,;