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Tome premier.
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NOTES D’H E L V É T I U S.

58 Oui, mais sur-tout avec un tribunal qui les dirige.

*9 Cela est fou et injuste.

LIVRE VI.

1 II ne faut nulle part de l’arbitraire 5 mais il faut par-toutdes lois simples , et en faire le moins qu’il est possible.

I II y a long-temps que le noble n’est plus qn’un simplemercenaire, depuis le prince jusqu’au goujat.

3 Est-il nécessaire de laisser subsister ce qui est évidemmentabsurde et contradictoire ?

4 Pourquoi encore des privilèges?

*> C’est un moyen de plus de fatiguer les foibles,

6 C’est l'autre extrémité du mal.

7 II y a au moins des coutumes.

8 II falloit ajouter, et des formes plus compliquées queles lois.

9 Ceux qui espèrent distribuer les coups de bâton. Si lesjuges étaient des anges , tout seroit bien.

20 Cela est-il vrai en France?

II Cela s’explique mieux dans la nature des choses que dansun système à travers lequel Montesquieu voit tout.

12 Cette coutume devroit être par-tout.

*3 Cela seroit exprimé.

r 4 Les fiers républicains de Rome ne parloient pas avec plusde dignité.

is Les ministres sont Faîfs pour décider les affaires quandil y a embarras, et non pour les juger quand il y a contes-tation,

16 Avec cette différence, que les délations étoient publiquesdans le premier état, et secrètes dans le second.

17 Idée de vertu domestique. Les magistrats sont faits pourêtre le recours du peuple, et non le peuple celui des magistrats.

18 II y en a bien d’autres raisons,

*9 Tout cela tenoit à de sots préjugés.

20 Ou’est-ce que la probité d’un peuple? Les Romains ont euquelques vertus éclatantes , et rien de plus avec leurs voisins.

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