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Tome cinquième.
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p k n sans s.

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Je continuerai à t’écrire, et je t’app'endraides choses bien éloignées du caractère et du génie

O O

persan. C’est bien la même terre qui nous portetous deux; mais les hommes du pays où je vis,et ceux du pays où tu es, sont des hommes biendifférents.

De Paris, le 4 tib la lunéde Rehiab, 2, 171s.

LETTRE XXV.

U S B E K. A I B B E N.

A Smyrae.

T

J ai reçu une lettre de ton neveu Rhédi ; il memande qu'il quitte Smyrne, dans le dessein de voirl’Italie; que l’unique but de son voyage est des’instruire, et de se rendre par-là plus digne detoi. Je te félicite d’avoir un neveu qui sera quel-que jour la consolation de ta vieillesse.

Rica t’écrit une longue lettre : il m’a dit qu’ilte parloit beaucoup de ce pays-ci. La vivacité- deson esprit fait qu’il saisit tout avec promptitude :pour moi, qui pense plus lentement, je ne suis c-nétat de te rien dire.

Tu es le sujet de nos conversations les plustendres : nous ne pouvons assez parler du bonaccueil que tu nous a fait à Smyrne, et des ser-vices que ton amitié nous rend tous les jours.Puisses-tu, généreux Ibben , trouver par-tout desamis aussi reconnoistants et aussi fidèles que nous!