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Tome cinquième.
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PERSANES.

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„ nouvelles extravagantes ; il n’y a pas le sens„ commun à tout cela. Je vous prie, monsieur,„ de me faire le plaisir de me prêter trente pis-„ tôles; car je vous avoue que ces paris m’ont,, fort dérangé. Je vous envoie la copie de deux,, lettres que j’ai écrites au ministre. Je suis, etc. '

Lettres d’un nouvelliste au ministre.

Monseigneur,

„ Je suis le sujet le plus zélé que le roi ait„ jamais eu. C’est moi qui obligeai un de rues„ amis d’exécuter le projet que j’avois formé d’un„ livre pour démontrer que Louis le Grand croit„ le plus grand de tous les princes qui ont mérité„ le nom de grand. Je travaille depuis long-temps„ à un autre ouvrage, qui fera encore plus d'iion-„ neur à notre nation , si votre grandeur veut„ m’accorder un privilège : mon dessein est de,, prouver que, depuislecommencementdela mo-„ narchie,les français n’ont jamais été battus, et que„ ce que les historiens ont dit jusqu’ici de nos dés-„ avantages sont de véritables impostures. Je suis„ obligé de les redresser en bien des occasions ;,, et j’ose me flatter que je brille sur-tout dans„ la critique. Je suis, monseigneur, etc.”

Monseigneur,

„ Depuis la perte que nous avons faite de M.,, le comte de L., nous vous supplions d’avoir la., bonté de nous permettre d’élire un président.