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croyant qu’il vaut mieux que vous employiez pourcela M. le Nain ou M. de Tourni; ce que je nedis point du tout pour me dispenser de faire lachose, mais parce que les intendans ont plus decrédit qu’un ex-président. .Te vous embrasse detout mon coeur.
De Paris, le îo février 1747.
LETTRE XX.
A Tl MÊME.
J"’Ai parlé à M. de Boze: il m’a renvoyé assezrudement et assez maussadement, et m’a dit qu’ilne se mêloit pas de ces choses-là; qu’il falloirs’adresser à M. Freret a et à M. le comte de Mau-repas ; que c’étoit la chimère de ceux qui avoientgagné un prix, de croire qu’on les recevrait d’a-bord à l’académie. Je ne sais pas s’il n’auroit pasquelque autre en vue. Je parlai le même jour àM. Duclos, qui me paraît d’assez bonne volonté;mais c’est un des derniers. Or, vous ne pouvezavoir M. de Maurepas que par la duchesse d’Ai-guillon, votre muse b favorite. Vous savez queje suis brouillé avec M. Freret; vous ferez donc
3 Alors secrétaire perpétuel de l’académie.b C’est à elle qu’il avoit dédié la traduction des Satyres russes
du prince Cantemir, sous le nom de Mad.parce qu’elle
étoit fort liée avec le prince Cantemir, et que c’est à sa réqui-sition que l’on avoit fait la traduction française de ses satyres.