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Tome huitième.
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FAMILIERES.

Si

fureur , et lui dit qu’on vovoït bien qu’il avoitcontracté la férocité des Anglais, et qu’il étoithonteux qu’un homme de son caractère soutîntune thèse aussi contraire à l'humanité. Je croisque son apostolat ne fera pas fortune à Paris a .En effet, comment se persuader qu’un usage asiati-que , qui a passé en Europe par les mains desAnglais, et nous est prêché par un étranger,puisse être cru bon chez nous, qui avons le droitexclusif du ton et des modes? L’abbé compte defaire un voyage en Italie au printemps prochain ;il me charge de vous dire qu’il se fait d’avance ungrand plaisir de vous trouver à Turin. Je voudraisbien pouvoir me flatter de le partager avec lui :mais je crois que mon vieux château et mon cuvierme rappelleront bientôt dans ma province; car,depuis la paix, mon vin fait encore plus de for-tùne en Angleterre que n’en a fait mon livre. Jevous prie de dire les choses les plus tendres de mapart à M. le marquis de Breil, et de me donnerbientôt des nouvelles des deux personnes quej’aime et que je respecte le plus à Turin.

De Paris, le ... .

a Ce ne fut en effet qu’après le voyage que M. de la Conda-mine fit à Londres peu d’années après, qu’on vit à Paris lespremiers essais de l’inoculation. Cet académicien ne se bornapas à faire verbalement des rapports de ses observations sur cettepratique; mais il les mit par écrit, et les communiqua au public,le mettant par-là en état d’y réfléchir, et de se persuader dela réalité des avantages qu'on retireroit de cette pratique, néan-moins encore combattue par la déraison -4u préjugé et la cabalede bien des médecins.

a.

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