LETTRES.
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jusqu’au pesant Dupin a , je ne vois rien qui aitassez de poids pour que je réponde aux critiques:i! r.v semble même que le public me venge assez,et par le mépris de celles du pfemier, et par l’in-dignation contre celles du second. Par le détail
que
Il parut un livre intitulé: Esprit îles lois quintessencié, pur/ Une suite de lettres analytiques , en deux volumes in-12, par l'alliéde Bonnaire. Boulanger de Rivery le traita comme il avoittraité l’abbé Je la Porte.
Peequet publia depuis un volume in- la sous le nom A'Ana-lyse de l'Esprit des lois, et VEsprit des Maximes politiques, cildeux volumes in-12., en 1757, pour servir de suite à l 'Espritdes un. II eut peu de succès.
La . héorie des lois civiles, ou Principes fondamentaux de lasociété, en deux volumes in- iî, 1767, ne montra qu’un auteurmécontent de Grotius, de PufendorfF et de Montesquieu.
L'Homme moral opposé à l'Homme physique de M. R . . . par-le P. C . . . 11e fut pas mieux accueilli.
Il y eut en 1761 une édition des Œuvres de Montesquieu ensix volumes in- 1:, Amsterdam, et vendue à Lausanne chezGrasset, avec des remarques philosophiques et politiques d’unanonyme , qui renvoie souvent le lecteur à P Esprit des loisquintessencié.
Tel est le précis des critiques qui parurent sur l'Esprit deslois. (Hôte îles éditeurs.')
a La critique de Dupin, fermier* général, avoit pour titre:Observations sur l'Esprit des lois, en trois volumes in- 12. L’in-exactitude des citations et la foiblesse des moyens décrièrent lelivre. O11 en avoit distribué peu d’exemplaires: l’auteur lesretira prudemment. Il en resta un très-petit nombre dans lepublic : cette rareté leur a donné quelque célébrité mercantile.
On trouvera plus de détails sur les critiques de Montesquieudans le tome III des Opuscules de Fréron. {Hôte des éditeurs.')