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Tome huitième.
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F A M I MÈRES.

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n’avons pas perdu grand’chose. Si vous voyiezl’état où est à présent !a Brède, je crois que vousen seriez content. Vos conseils ont été suivis, etles changemens que j’ai faits ont tout développé:c’est un papillon qui s’est dépouillé de ses nymphes.Adieu , mon ami; je vous salue et embrasse millefois.

De la Brède, le 9 novembre iyji.

LETTRE X L I V.

AU MÊME.

A Fontainebleau.

0>E que vous me mandez par votre billet d’hierne sauroit me déterminer à renoncer au principeque je me suis fait a . Depuis b le futile de la Porte c

a De ne point répondre aux critiques de l’Esprit des lois.b Cette phrase, retranchée dans toutes les éditions, a étérétablie dans celle-ci. ( Note des éditeurs . )

c Auteur d’un livre intitulé : Observations sur l'Esprit deslois, ou l'Art de lire ce livre, de l'entendre, et de le juger, deuxvolumes in- 12, 1750. Il fut combattu par M. Boulanger deRivery dans une Apologie de l'Esprit des lois, de cent quarantepages, à laquelle le trop célèbre abbé Ht une légère réponse.

Crevier donna des Observations sur l'Esprit des lois, un vo-lume in- la, en 1764. C’est à lui que s’adresse l’auteur del’avertissement qui est à la tête de l’édition i»-4* de 1767: nousl’avons supprimé dans la nôtre ; le bon goût et le temps nous leprescrivoient.