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du gouvernement réunissoit l’Evêque à les Ci-toyens dans le même point de vue, & l'on gou-toit les doux fruits de la paix.
XI. XI.
L’on ne fait à qui M. D. V.fait plus d’honneur , à Messrs.les Ministres de Geneve qu’ilprésente comme des Précepteursdonnés aux enfants desCitoyens,ou aux Citoyens qu’il regardecomme exempts du besoin del’instruction. Ce qui fe passa au' Synode de Dordrecht & la pra-tique des Coníìstoìrés Protestansne s’accorde guere avecce quiest dit dans le reste de cette ma-xime.
Nous avons in-stitué des prêtres ,afin qu’iJs fussent uni-quement ce qu’ils doi-vent être , des pré-cepteurs de moralepour nos enfans. Cesprécepteurs doiventêtre payés & consi-dérés , mais ils ne doi-vent prétendre ni ju*rifdiction, ni inspec-tion , ni honneurs ; ilsné doivent en aucuncas s’égaler à la Ma-gistrature. Une assem-blée ecclésiastique quiprésumeroit de faire
mettre, à genoux unCitoyen devant elle,joueroit le rôle d’unpédant qui corrige desenfants, ou d’un tiranqui punit des esclaves.
XII. XII.
M. D. V. est fans doute bien ’ C’est insulter la rai-... , son & les Loix, de
blâmable d’avoir pns la plume prononcer ces mot s :
fi tard pour vanger la raison & ÍO uvsrnmmt civil g?> les eeelt.