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rite vaut bien celle de M. D. V. Les loix romaines el.
les-mêmes fqu’on ré-clamé aujourd’huidans tous les tribu-naux , ont été quel-quefois contradictoi-res.
^interprétation d'une loi obs- que
cure appartient sans doute au tous i>i nter prétent,
Législateur : mais íì tous ceux parce que tous l’ont
qui en ont autorisé la promul- promulguée : a moins
, qu’ils n’ayent charge
gation doivent Interpréter , expressément
quelle évidence en résultera-t-il ? d’interpréter les loix.
! A quelle interprétation donne-
d ra-t-on la préférence. Si tous ne peuvent se réunir’ dans une explication certaine , chacun aura droit de. donner son sentiment. Ce sera l’Evangile livré à 1#s manie de chaque esprit particulier.
J XVIII.
- Voici enfin une vérité qui é-s chappe à l’auteur .* il est des loix' qu’il faut changer ou réformer^lon le besoin des tems, l’on enu Convientmais pourquoi fi peu6 de justesse dans l’application decette maxime ? dans ces siécles
xvm. -
Quand les tems ontsensiblement changé »il y a des loix qu’i 1faut changer. Ainsilorsque Triptolem*apporta l’usage de lacharrue dans Athènesil fallut abolir la po_lice du gland. Dans