stériles où les Ecclésiastiques é-fcoient les seuls savants , il pou-vait être convenable qu’ils nom-massent aux chaires ; cependantles fondateurs ou leurs succes-seurs jouissaient de leur privilè-ge de nomination , ainsi qu’ilétoit juste. Par conséquent, lesdroits de la puissaìice civile n’ontpu être exposés à aucune diffi-culté. C est donc à pure perteque l’Auteur fait parade de sonérudition.
les tems où les acadé-mies n’étoicnt com-posées que de prêtres.& qu’eux seuls possé-doient le jargon dela science , il étoitconvenable qu’euxseuls nommassenttous lés professeurs;c’étoit la police dugland ; mais au-jourd’hui <jue tes laï-ques forit éclairés ,la puissance civiledoit reprendre sondroit- de riomrtiet àtoutes leii chaires.
Xlx. ML
Si cette loi s’étendoit indiffé-remment à tous lès cas, l’Auteurauroit raison ; esté ne seroit pasmême tòlérable dans un tems detrouble. Mais il est dçs momenscritiques où le motif de là furetéde tous, & l’intérêt de la vin-dicte publique doivent rempor-ter fur les privilèges ëz ftir toute
La loi qui permet-feròit (/emprisonnerun Citoyen fans infor-mation préalable , &fans fdrtnalité juridi-que , seroit tòlérabledans un tems de trou-ble & de guerre ; elleseroit tortionnaire &tirannique eíi temsde paix.
3utre considération, {/ordonnance criminelle de