double mesure ï II y auroit néan-moins quelque injusticedans l’ac-cusât! on •• ses erreurs ne sont pastoutes marquées au même coin.^ignorance» ia mauvaise foi,^irréligion ce sont les trois pointsdu discours que nous ferons,lorsque le tems nous le permet-tra , fur le principe de.s erreursde M. D. V.
un mime Dieu ; .deu^armées se livrant ba-taille ne saur oient *•béir au mime Chef.Ainsi des divisions na-tionales résulta lepoli-tbiismi , &? de là tin-toitranee tbt^gique
i civile f qui }fatu~tellement ejl ia mime.
Autant de mots,autant d’erreufs ; le*Grec*, Us Romains,
Us peuple* de la gran-ds Grece reconnoissoient Us mêmes Dieux en se faisant laguerre ; ils adoroient également les;Dieux ntojorum gentium ,Jupiter, Junon, Mars, Minerve , Mercure &c. Les Chré-l, ens en se faisant la guerre adorent k méms Dieu. Le Poli-tbéisme des Grecs & des Romains ne résulta point de leursguerres ; ils écoient tous pelkMistes.» avaruqu’ilsmissent riena demêler enspmbler enfinil n’y eut jamais okez eux ni in-toleraace civile, ni.intolérante .tUé.oJpgitj.oe.
XL.
La flétcifíure du Gontra-ct So-cial étoit un hommage que leGouvernement devoit à la véritéde la Réligíçxn Chrétienne. Sí oegenre dé condamnation n’a pas
XL.
Une société de vraischrétiens ne seroit plusune société d’hommes ,&c. une telle asser-tion est bien bizarre.L?auteur veut-îl dire