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été du goût de M. D. V. que nes'est-il chargé de la réfutation,la chose eut été rare , mais nous.vivons dans un siécle de phéno-mènes. D’ailleurs , elle n’étoitpas difficile , les erreurs dont celivre est rempli , ont été Centfois réfutées & proscrites, par-ce que nos incrédules ne font quese copier. Tout ce qu’ils écriventen ce genre a été dit par les Cel-fe, les Porphire, les Julien. Nos
que ce seroit une so*ciété de bêtes, ou un#société d’Anges? Bay-le a traité fort aulong la question, siles chrétiens de la pri-mitive Eglise pou-voient être des phi-losophes, des politi-ques & des guerriers?Lette question estaster oiseuse. Mais onveut enchérir fur Bay.le , on répété ce qu’ila dit,j& dans la crain-
nouveaux Philosophes n’ont pasla gloire del’invention ; ils n’ontque celle d’être de parfaits disci-ples de ces grands- hommes.Que M. D. V. ne se plaigne point,nous ne le séparons point' de lacompagnie ; ainsi il en fera en-core pour les frais de la critique.
te de n f être qu’un pla-giaire on se sert determes hazardés, quiau fond ne signifientrien ; car quels quesoient les dogmes de*nations, elles feronttoujours la guerre.
On a brûlé ce livrechez nous. L’opéra-tion de le brûler a étéaustì oiseuse peut-être,que] celle de le composer. II y a des choses qu’il faut qu’u-ne administration sage ignore. Si ce livre ètoit dangereux, ilfalloir le réfu.ter. Brûler un livre de raisonnement, c’est dire :
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