fur l'éloge gne l’Auteur fait de nances, on fait assezradminiílratiQa de la Répu- que c’estauxCitoyen*
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Clique, Ij est peu de gouverne- a regler ce qu,|lí
v „ . , „, . . croient devoir fournir
méat ou ï on sache fi bieo.copçj, p0U[ dípMfa Je
lier la noblesse de la dápense rEut .. „„ sait àavec unè sage .économie des 6- q ue les contribution*nances. cLoiyent 'être mçna*
gées avec économiepar ceux qui- les ad-ministrent , & accordées avec noblesse dans les. grandes oc-casions. II ij’y a fur cet article nul reproche à faire à notreRépublique.
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1/Auteur fe déclare pour le.Gouvernement républicain, iln’estpasle seul. Mais la préfé-rence qu’il lui donne , est fondéefur un motif qui serviroit à le ren-dre moins tolérçble. Plus uneforme d'ad-ywistrstion tend àrendre les hommes égaux, pluselle est exposée aux tristes in-fluences des passions.
L’Auteur prétend ensuite dé-signer la nature du Gouverne-
XilV. chii
Ili^y a jamais eu de lgpGouvernement p^r- jfait , parce que les ^hommes ont des paf- rerfivos .* & s’iis n’a- poti
voient point de pas-sions y,n n’auroit pasbesoin de gouverne- ïment- Le plus tolé- adrr.rable de tous est fansdpu.te le Républicain,parce que c’èst celuiqui rapproche 1e p!u s . Plus
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Jes hommes de bqga- rostjlité naturelle. Tout f 0 j tpère de famille doit
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