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nient Monarchique par une con- être le maître dans fatradiction qui n-exíste que fous rt1aií ' on ’ & non P aS
r , . , , . dans celle de son voi-
sa plume, k qu’il n â pû aVatìCer sin> Une société étantfans se charger d'une fausseté. Lâ composée de plusieurssociété est fans doute costipofée maisons & de piust.de plusieurs maisQns,de plusieurs eurs t<mdns qu , l 1 leu ( 5terrems qu’elles occupent ìftais contradictoir ,en vertu dû Gouvernement Mo*narchique un seul homme ne de-vient pas maître abfoltì .-de ces. maisons <, dfe ces terreîfis. Le pre-mier Souverain d’ane Monar-chie c *eft la Loi, lè Roi en est de 1« société,le premier Sujet, & il régne parla Loi; il reçoit l’autorité de Dieu; il en use ehkere & non en Maîtrecêlni-diseroìt un des-pote , le premier est un Prince digne de'Yégftèf.
x qu’unseul, homme soit 1cttiaîtfe dé íes maiforts&de ces tétteinfc: &il est dans la natureque chaque maître aitfa voix pour le bíea
X LV.
■fet pourquoi nortí fontadmis ou regardés &0íhífeé mem-hre de cette société ?
XLV.
Céux qui n’oht niterrein , ni maisondatis cette société «soi-vent-iis y avoir leursvoix ? ils n’enont pasPlus k droit *qu’un commis pïty è pat des mârohrhds n'en au.to ìtà régler souj cômtHevéé. Mais íls ■peuvent -êtrejifféeiëí^soit pour avoir rendu des services > soit pour avoir payé leur«Ûoçjjtion.