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qui s’y soumet, ne travaille plus que pour l'entreriei»du luxe & de l’ailance des prêtres ,& chacun des ci-toytns n est qu’un íerfdu sacerdoce.
Pour être bonne , il faut qu’une religion soit , Scpeu coûteuse (38) & tolérante. II faut que son clergéne puilse rien íur le citoyen. La crainte du prêtre dé-grade lesprit Sc lame , abrutit l’un , avilit l’autre.Armera - t-on toujours d’un glaive les ministres des
(déduction faite des intérêts payés aux rentiers) font plusriches que les souverains.
Quel remède à cet abus ? il n’en est qu’un : c’est dediminuer le nombre des prêtres ; mais il est drs relisions(telle est la catholique) dont le culte en suppose un grandnombre. II faut en ce cas changer ce culte , & du moinsdiminuer le nombre des sacremens. Moins il y aura deprêtres, moins il faudra de fonds pour leur entretien.Mais ces fonds font sacrés. Pourquoi ? seroit - ce parcequ’ils font en partie usurpés fur les pauvres ? le clergén’en est que dépositaire. II ne peut donc prélever fur cesmêmes biens que les gages absolument nécessaires à l'en-tretien des administrateurs. J’obferverai même à ce sujetque la puissance temporelle étant spécialement chargée deVeiller au bonheur temporel des peuples , elle a droit dese charger elle-mêlne de l’administration des legs faits àl'indigence, &r de rentrer dans tous les fonds que lesmoines ont volé aux pauvres. Mais quel usage en faire ïles employer exactement au soulagement des malheureux,soit par des aumônes, soit par des diminutions d’impôts ,soit par 1'acqu‘siiion da petits domaines , qui, distribuésZ ceux que leur misère en a dépouillés, les rendroit ci-toyens en les rendant propriétaires.