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L’ H
O M M S.
eu me déplaisent. Tels font ses rapports avec moi.Tout rapport de certe espèce se réduit à la manièreagréable ou désagréable dont un objet m’astecte. C/estl’observation sine de tels rapports qui constitue & legoût & ses règles.
Quant aux rapports des objets entre eux , ils fontaussi multipliés qu’il est, par exemple, d’objets diversauxquels je puis comparer la forme, la couleur, oul’odeur de ma rose. Les rapports de cette espèce sontimmenses, & leur observation appartient plus direc-tement aux sciences.
électrique, Sec. font, si je l’ose dire , autant de nouvellescréations , qui, produites par ce mélange , font détruitespar la décomposition du verre.
Or, dans le règne animal, pourquoi l’organifation neproduiroit-elle point pareillement cette singulière qualitéqu'on appelle faculté de sentir ? Tous les phénomènes demédecine & d'histoire naturelle prouvent évidemmentque ce pouvoir n’est dans les animaux que le résultat dela structure de leur corps ; que ce pouvoir commence avecla formation de leurs organes , fe ^conserve tant qu'ilssubsistent, & se perd enfin par la dissolution de ces mêmesorganes. x
Si les métaphysiciens me demandent ce qu’alors devientdans l'animal la faculté de sentir ,• ce que devient, leur ré-pondrai-je , dans le fer décomposé la qualité d’être attiré-par l'aimant. (Voyez Treatise on the Principles of Chi-tnitry ),