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Tome troisième.
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d’impôts , Sc ils les en accablent. L’inquilueur peutimpunément brûler quiconque ne pense pas commelui, fur certains points métaphysiques, Sc c est fansremords qu’il venge par des tourmens affreux , 1 of-fense lègere que fait à fa vanité la contradiction d’unjuif, ou d’un incrédule. Les remords doivent doncleur exigence à la crainte du supplice ou de la hontetoujours réductible , comme je lai déjà dit, à unepeine physique.

A m r T I É.

C’est pareillement de la sensibilité physique quedécoulent les larmes dont j’arrofe l’urne de mon ami.La mort me l’a-t-elle enlevé ; je regrette en lui l’hommedont la conversation m’arrachoit à l’ennui, à ce mal-aise de lame qui, réellement, est une peine physi-que : je pleure celui qui eût exposé sa vie & sa for-tune pour me soustraire à la mort & à la douleur »& qui , sans celle occupé de ma félicité, vouloir,par des plaisirs de toute espèce , donner sans ceíïèplus d’extensité à mon bonheur. Qu’on descende ,qu’on fouille au fond de son ame, l’on n’apperçoit danstous ces sentimens que les développemens du plaisir& de la douleur physique. Que ne peut cette douleur îPar elle le magistrat enchaîne le vice , & désarmel'asiastìn.

PLAISIR.

II est deux sortes de plaisirs , comme il est deuxfortes de douleurs : l’un est le plaisir physique ;

l’autre.