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divers, ne font en nous qu’un amour du pouvoir dé-guisé & appliqué aux divers moyens de fe le procurer.
Ces moyens ne font pas toujours les mêmes. Áuíîîvoit-on les hommes, selon les positions où ils íè trou-vent , &c le gouvernement fous lequel ils vivent ,marcher au pouvoir , par la voie , ou des richeflès,ou de l’intrígue , ou de f ambition , ou de la gloire,ou des talens, &c. mais y marcher constamment.
Si l’on fe rappelle maintenant ce que j’ai dit sec-tions l, 3 & 4 de cet ouvrage :
i °. Que tous les hommes ont une égale aptitude àl’efprit ;
2.°. Que cetre égale aptitude est en eux une puis-sance morte , si elle n’est vivifiée par les pallions;
3°. Que la paillon de la gloire est celle qui met leplus communément cette puissance en action;
4°. Que tous en font susceptibles dans les pays ostla gloire conduit au pouvoir ;
La conclusion generale que j en tirerai , c’est quetous les hommes organisés comme le commun d’entreeux peuvent être animes de l'elpèce de paillon propreà les élever aux plus hautes vérités.
La íeule objection á laquelle il me reste à répondreest celle-ci. Tous les hommes , dira t-on, peuventaimer la gloire (78) : mais cette paillon peur-elle êtreportée dans chacun d eux au degré de force suffisantpour mettre en action l égale aptitude qu’ils ont àl’efprit 3
Pour résoudre cette question, je suppose que j’ai
Tome III. B b
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