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Tome troisième.
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416 De l' n o m m e.

tans catholiques la vérité du papisme. Ces argumens dé-montreroient également la vérité du Koran, celle des mille& une nuits , & du conte de mà mère l’oie. Veut-on s’enconvaincre , qu’on applique à ces contes les sophismes 8 Cdistinctions de l’école , ils n’auront rien de théologique-ment incroyable.

71. Descartes persécuté quitte la France, emportantcomme F née ses Pénates avec lui, c’est-à-dire, l’estirae& les regrets des gens éclairés. Le parlement, alors Aris-totélicien z rend arrêt contre les Cartésiens. Leur doctriney est condamnée, comme l’a depuis été celle de l'Ency-clopédie j de l’Esprit 8 1 d’Emile. Rien de différent dans cesdivers arrêts que leur date. Or les parlemens actuels semoquent du premier. Les parlemens futurs riront pareil-lement des derniers.

72. Voyez l’apologie des grands - hommes accusés dentagie, par Naudé. L’auteur s’y croit obligé de prouverqu’Homère , Virgile , Zoroastre , Orphée , Démocrite ,Salomon 3 le pape Silvestre, Empédocle, Apollonius,Agrippa, Albert-le-grand, Paracelse, Sec. n’ont jamaisété sorciers.

73. Les théologiens ont tant abusé du mot matérìalì/le ,dont ils n’ont jamais pu donner d’idées nettes , qu’enfince mot est devenu synonyme d’esprit éclairé. On désignemaintenant par ce nom les écrivains célèbres dont les ou-vrages font avidement lus.

74. De quelles imputations odieuses les Catholiquesn’ont-ils pas chargé les Réformés ! que de ruses employéespar les moines pour irriter les princes contre des sujetsfidèles ! que d’art pour ne faire voir en eux que des re-belles qui, la rage dans Se cœur 8c les armes à la main ,font toujours près d’efcalader le trône ! Telle est donc ,â moines, votre justice 8c voue charité 1 Sur quoi sonder

vos