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Tome troisième.
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DE L' U O M M E. 469

de la décadence d’un empire. Cependant les arts Sc lessciences y steuristent. II est deux causes de cet ester.

La première est la force des passions. Dans les p te- •miers mcmens del’elclavage.les esprits encore vivifiéspar le souvenir de leur liberté perdue, sont dans uneagitation aster semblable à celle des eaux après la tour-mente. Le citoyen brûle encore d u désir de s'illustrer,mais fa position a changé. II ne peut élever son busteà côté de celui des Timolécn, «s^fPélopidas & desBrurus. Ce n'est plus à titre de destructeur des tyrans,de vengeur de la liberté que son nom peut parvenirà la postérité. Sa statue ne peut être placée qu’entrecelles des Homère, des Epicures» des Archimède, Sc c.II le sent ; Sc s’il n'est plus qu’une forte de gloire àlaquelle il puisse prétendre ; si les lauriers des Musesfont les seuls dont il puisse se couronner, c’est dansl’arène des arts Sc des sciences qu’il descend pour lesdisputer ; & c’est alors qu’il s'élève des hommes.illus-tres en rosis les genres.

La seconde de ces causes est l’intérêt qu’ont alorsles souverains d’encourager les progrès de ces mêmessciences. Au moment où le despotisme s'établit, quedésiré le monarque? d’inspirer l’amour des arts Sc desIciences à ses sujets.'Que craint - il ? qu ils ne portentles yeux fur leurs fers; qu'ils ne rougistènt de leur ser-vitude , & ne tournent encore kurs regards vers la

asservis. Ce fut alors que les arts & les sciences y Sen-tirent.

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