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la manière d’employer les forces mouvantes ; si c’eften géométrie, fur le rapport des grandeurs entre elles;si c'est en chirurgie , fur 1 art de panser & de guérir lesplaies ; si c’est enfin en législation, fur les moyens lesplus propres à rendre les hommes heureux &c vertueux.Or pourquoi ces divers recueils d’obiervations enéner-veroier.r-ils le courage î Ce fut la science de la disci-pline qui soumit l’univers aux Romains. Ce fut doncen qualité de savans qu’ils domptèrent les nations.Aullì lorsque, pour s’attacher la milice & s’en assurerla protection > la tyrannie eut été contrainte d’adoucirla sévérité de la discipline militaire ; lorsqu enfin lascience en fut presqu’enricrement perdue, ce fut alorsque vaincus à leur tour, les vainqueurs du mondesubirent, en qualité d’ignorans, le joug des peuplesdu nord.
On sorgeoit à Sparte des casques, des cuirassés, desépées bien trempées. Cet art en suppose une infinitéd’autres ($6) ,&c les Spartiates n’en étoient pas moinsvaillans. César , Cassius Sc Brutus étoient élcquens,savans Sc braves. Lfon exerçoit à la fois en Grée eScson esprit, Sc son corps. La mollesse est fille de larichesse Sc non des sciences. Lorsque Homère versi-fioit riliade,il avoir pour contemporains les graveuisdu bouclier d’Achille. Les arts avoient donc alors at-teint en Grèce un certain degré de perfection ; Sc ce-pendant l’on s'y exerçoit encore aux combats du cesteSc de la lutte.
En France ce ne sont point les sciences qui rendent