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Tome troisième.
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DE L 1 H O M M E. j9f

ro. La connoissance & la méfiance des hommes font,di'-on, inséparables. L'homme n’est donc pas auífi bostque le prétend Jul.e.

11 . Moins on a de lumières, plus l’on devient person-uel. J’entcnds une petite ma tresse pousser les U auts cris:quelle en est la caule ? est-ce le choix d un mauvais gé-néral ou l'enregistremtnt d’un édit onéreux au peuple?non , c'est la mort de son duc ou de son oiseau. Plus onest ignorant, moins on apperçoit de rapport entre le bon-heur national & le sien.

22. Chez certains sauvages, l’ivresse attire le respect.Qui se dit ivre est déclaré prophète ; Le, comme ceux desjuifs, il peut impunément assassiner.

2j. Un peuple est il heureux ; pour continuer de l’étre ,que íaut-il ? que les nations vo'siius ne puissent s asservir.Pour cet effet ce peuple doit être exercé aux armes ; ildoit être bien gouverné , avo't d’h biles g nétaux , d’ex-cellens amiraux, de sages a 'ministr ..t-urs de f s finances ;enfin une excellente lég station. Ce n’est d >nc jamais debonne-foi qu’on se fait l’apologiste de l'ignorance. Rous-seau sont bien que c’est à 1 imbécillité commune à tousles Suit ns qu’il faut rapporter presque tous Ls malheursd u despotisme.

24. Quelques officiers ad ptent en France l’opinion deRousseau; ils veulent des sol-rats automates. Cependantjamais 7 urenne ni Condé ne se sont plaints du trop d’esoprit des leurs. Des soldats Grecs 8r Romains , citoyens ailretour de lacamp igné. étoient néct.ss.irementplusinstruits,plus éclairés qi.e les soldats de nos jouts ; & les arméesgrecques ke romani s , valoiênt bien les nôtres. Les soinsqu; Us gen r itx actuels pr.nnent pour étouff r les lu-trnères des subalternes , n’annonceroient-ils pas la craint*

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