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Tome troisième.
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484 DE l' h O m M e.

17 . Avec l’âge on gagne en connoissances , en expé-rience , mais l'on perd en acti'”té 8c en scrm té Or, dansl’adminiHration d^s affaire s civiles & militaires , kfqucllesde ces qualités font ks plus néc-flair-, s ? les dernièies.C ell tou'ours t>op tard , dit à ce fukt Machiavel, qu'onélève 1. s hommes aux phets importantes. Presque toutesles grandes actions des fiècl s préfens 3c passés . ont étéexécutées avant Tâ^e de trente ans. T es AnniSal, lesAlexandre , &c en font la preuve. I 'homme qui doit setendre illustre dit Philippe jle Commutes , l’est tou'oursde bonne h. u:e. Ce n’est point dans le moment qu’affoibliptr 1 âge . qu’alors insensible aux charmes de la louange8c indifférent à la considération , compagne de la gloire,on fait des efforts pour la mériter.

18 . Dans les grands romans , c’est tou'ours avant leurtrariage que ks héros combattent ks monstres, les géans8c 1 s enchanteurs. Un sentiment sûr Sc sourd avertit leromanes r, que les d si's <k son héros une fois satisfaits,il n’a plus en lui de principe d'action. Aussi cous les au-teurs de ce g. nre nous assurent qu’après les noces duprince Sc de la princesse, tous deux vécurent heureux,mais en p ix.

19 . I.'instruction , toujours ut'le , nous fait ce que noussommes kes sivans font nos i istituteurs ; notre méprispour ks livres est donc tou’ours un mépr's de mauvaisefoi. Sans livres nous sciions encore ce que font les fau»Vges.

Pourquoi la femme du sérail n‘a-t-el!e pas l’efprit desfemmes de Paris ? c est qu’il en est des idées comme deslangues. On parle celle de ceux qui nous entourent, f .'es-clave de l'orient ne soupçonne pas la fierté du caract rsromain. Il n’a point lu Tite-Live ; il n’a d’idées ni de 1»liberté , ni d’un gouvernement républicain. Tout est encous acquisition Sc éducation.