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mons; il y sût mort de faim. Ce n’est point l’ouvrier deluxe qui vient corrompre les mœurs d’un peuple : mais lacorruption de mœurs de ce peuplequi appelle à lui l’ou-vrier du luxe. En tout genre de commerce , c’est la de-mande qui précède l’ossre.
D’ailleurs si le luxe, comme je l’ai déjà dit, est l’effetdu partage trop inégal des richesses nationales , il est évi-dent que les sciences n'ayant aucune part à cet inégalpartage , ne peuvent être regardées comme la cause duluxe. Les savans font peu riches. C’est chez l'homme d’af-faire & non chez eux que la magnificence éclate. Si lesarts de luxe ont quelquefois fleuri dans une nation au mêmeinstant que les lettres, c’est que l’époque où les sciencesy ont été cultivées, est quelquefois celle où les richessess’y trouvent accumulées dans un petit nombre de mains.
FIN DW TROISIÈM 5 VOLUMS»