fiS T R A I T' É
»> Mais si son incapacité vient des bornes âe33 notre esprit , et de ce que nous n’avons» pas encore acquis assez de connoissances33 pour la faire servir à rendre raison de tout,m il est faux qu’elle soit mauvaise. Par exem-3 > pie , je ne reconnois qu’un premier prin-» cipe , parce que de votre aveu c’est l’idée» la plus claire et la plus sure : mais inea-33 pable de pénétrer les voies de cet Etre3 ; suprême, mes lumières ne me suffisent» point pour rendre raison de ses ouvrages.33 Je me borne à recueillir les différentes» vérités qui viennent à ma connoissance, et33 je n’entreprends pas de les lier et d’en faire33 un système qui explique toutes les co-ntra-3 > dictions que vous vous imaginez voir dans3 > l’univers. Quelle nécessité en effet pour la3 o vérité du système que Dieu s’est prescrit ,>3 que je le puisse comprendre ? Convenez33 donc que de ce qu’avec un seul principe »» je ne puis pas rendre raison des phéno->3 menes, vous n’ètes pas en droit de conclure» qu’il y en ait deux ».
Il faudroit être bien prévenu , pour ne passentir combien le raisonnement de Melissusest plus solide que celui de Zoroastre.
Les physiciens n’ont pas peu contribué à