xxij Littre écrite k l’Auteurs.
L’ A u T E U R.
Je fui parcouru , j; le trouve trop cceiadíl'-da s les Cauíes , iì n’auroit dit rapporter que'íes histoires & les mettre dans un petit espace,Sc nous faire guace des Pfiidoïers des sac-rai u, s : cet Auteur-là ne connoîc pas !e goût du,Pidstic. K e c A L i t s-
11 n'auroit rempli que la n o tié de l’on des-sein; ce que vous vouiez qu’il supprimât, c’estprécfémer.r ce qu’on demande , parcequ’oncherche à s'instruire, austt bien qu'à s’amulcr.
L’ A u t e u R.
Tin voulant instruire, on ennuie ; il faut potinplaire , ne s’áttacher qu’à amusr.
R E G ALITE.
Vous faites le procès à Horace, qui veuf.qu’on joigne futile à l'agrèabie.
L’ A v o c A T ad honores.
Horace avoic le cerveau organisé pour p’ai-*-re aux gens de son temps ; il ne faut pas le ti-rer de-là.: Voiture qui est si proche de nous,qui a plu à ses Contemporains , n'est plus de-notre goût ; ainíì nc ciious point les Anciens „ni les vieux Modernes.
L’ A u t e u Ri
M. l’dvocat a raison , c'est une révolution-,perpétuelle dans le goût. Tel e Comédie qui y-a plu il y a quatre ans , í'eroit íiíSèe à préiènt.
Re G A L ! T E-
Voilà pourquoi vos Comédies ont eu ce'mauvais fort, elles ne font pas venues dans'le tems dii goût nécessaire , pour être applau-dies; elles font vernies trop rôt, ou trop tard,.
La M' a r jj i s b.
C'est-à-dire, que le goût d’àpréíent n’est-plus pour futile,& qu’on ne veur que s'amuser,JsAu cur tics CaiTes Célèbres quia voulu sas-