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Tome I.
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rite naïve ëc d une amitié sincere ;

Après tout , que la curiosité ne con-fonde point cette cause avec des piecesinventées, qui ont pour objet le plaisir& le divertissement : Cette assure estsérieuse &: véritable , elle ne paroi t surle Tribunal auguste de la Justice , quepour recevoir une décision folemneIlequi serve de loi à une famille , & d’ungrand exemple à la pauvreté.

Attachons-nous donc à connoître lavérité qui nous doit servir de flambeaudans la route obscure où nous mar-chons.

Cet enfant n’est pas un nouveau néqui n a point de langue pour s’expri-mer , ni de connoilíance pour décer-ner fa mere, comme celui qui servit dematière à ce fameux Jugement de l’E-* Ipsum ìk- criture. * C’est un enfant qui a de sagenrrogute *■>*- & du discernement, qui peut être com-

iem haber. ,. , , . 1 , 1 r • i r

jo*nn, c. IX. phce ou du larcin qu on a raie de ia” " personne , ou de la supposition qu’onen veut faire dans une famille , qui peutsçavoir s’il est enfant de celle qui ledésavoue , ou de celui qui le réclamé ,s’il a quitté autrefois la famille de l’uneou s’il a toujours été entre les bras del’aurre ; si la milere est un appanage defa naissance, ou la peine de son égare-ment ;

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