de Vernon. i
ses enfans, on doit présumer qu’elleavoir d’abord interrogé les Témoinsquelle a fait entendre, Sc quellen’a-voit plus rien à en apprendre. Ainsicette formalité étoit pour le Public , 8cnon pour elle. Si elle n’a pas déféré àun peuple prévenu ; c’est parceque plussçavante , plus croyable que la mul.titude, elle n’en a pas voulu adopterPerreur.
Les variations du Mendiant feroientsoupçonner le crime dont on l’accuse ,íï les choses essentielles qu il a dites nes’étoient pas trouvées véritables , l’étatde Pensant est justifié par fa naissance àla Neufville, la mort de fa femme estaussi constatée, le mariage est aussi prou-vé j toutes ces pieces qui établissent cesfaits s’appuyent 8c se soutiennent mu-tuellement.
Le Mendiant a donc titre & posses-sion , personne ne revendique cet en-fant , celle à qui on veut l’attribuer lerejette & sa voix est autorisée par tou-te la famille. Le parent de Vernon quicombat.tous ces suffrages, a pû facile-ment se tromper, puisque Jacques leMoine n’a pas été long-tems à Vernon,il a été élevé à Paris , qui est le domi-cile ordinaire de la Vcuve -, cous les pa-