158 Histoire du Gueux
rens qui parlent pour elle, iont de cette
même Ville.
Toutes les preuves qu’on oppose seréduisent à la ressemblance , à la voixd u peuple , &c aux reconnoissances quequelques personnes ont faites de l’en-fanr.
L’Argument qu’on fonde fur la res-semblance s’évanouit des qu’on rap-porte les preuves littérales de la mortdu second enfant, & des circonstancesde cette mort. Quelque objection qu’onsalle, on n’a pû convaincre ces piecesde fausseté depuis qu’elles font pro-duites , puisqu’on ne s’est point inscriten faux.
A l’égard des informations , on yvolt douze femmes , le sexe aime lenouveau , le merveilleux , & leur ou-vre facilement Ion eiprit Sc Ion cœur.Des parens paternels qui font à Ver-non , on n’a oui que deux femmes ,dont l’une qui est la veuve Cretté , chezqui la prétendue mere logeoit,loriqu’el-le étoit à Vernon , dit quelle ne re-connoît point l’enfant , quoiqu’elletrouve quelque ressemblance ; elle diten faveur de Jeanne Vacherot quellea de l’afFection pour ses enfans.
La blessure déposée par le Chirur*.