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Tome I.
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réclamé par deux Mores i yjnourrice que c’étoit un enfant de qua-lité qu’on lui avoir confié, & quellene balanceroit pas, s’il le falloir, deracheter la vie de l’enfant aux dépensde la tienne ; la nourrice ne garda paslong-temsle jeune Comte,parceqifelletomba malade. La Pigoreau en le reti-rant , lui dit qu’elle etoit fâchée pourelle , qu’elle ne le pût pas nourrir, quefi fa santé ne le lui avoir pas défendu, lli•vie auro'tété gagnée pour le reste deses jours. La Pigoreau le remit dans lemême V illage, a la veuve d’un homme*appellé Marc Seguin. L’enfant éto'rentretenu comme un enfant de quali-té , ses mois de nourriture croient|>ayés exactement. La Pigoreau disoitrr cette nourrice que c’étcit le fils d’ungrand Seigneur qui feroit la fortunede ceux qui le fervoient, Baulieu levenoit souvent visiter ; quand l’enfanteut dix-huit mois, la Pigoreau le retiraSc le sevra.

Elle avoir eu de son mari deux fils,l’aîné s’appello't Antoine , le second ,qu’on nommoit Henri, auroit été troisans plus âgé que le jeune Comte s’ileut vécu, il etoit venuau monde le 9iAoút 1639. après la mort de son peretué au mois de Juin de la même an-

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