i<?í Enfant
née ; & il mourut peu de tems après /anaissance. La Pigoreau donna i'e nomSc l’état de ce second fils au petitComte. Par cet artifice , elle mettoitle dernier sceau à la suppression dePensant du Comte de S. Geran. Pourmieux réussir dans ce dessein, elle quit-ta le quartier où elle demeurait, & allahabiter dans un autre où elle n’écoìcpas connue. Ainsi on a l’avantage àParis fans en sortir de pouvoir se dé-payser , de se cacher, sans disparaître,*& de se donner avec succès pour autreque Pon est, en se transplantant dansune Parodie éloignée de la sienne.
Quand Pensant eut deux ans & de-mi ,la Pigoreau voulut s’endécharger,soit qu’eíle n’eût été engagée à le gar-der que jusqu'à ce tems-la, soit qu’-ayant dépensé l’argent qu’on avoir re-mis à P Epicier , on ne voulut plus luien fournir. Elle apporta cet enfant kBaulieu , fous couleur qu’étant oncle& parrein de Pensant que le petit Com-te representoit, il devoir s’en charger ,parcequ'elle n’étoit pas en état de lenourrir.
On avoir entendu dire à la Pigoreauqu’elle n’étoit en peine que de la des-tinée de son fils aîné, parcequ’elle émit